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Mardi 16 août 2005
Chaque année, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique récolte 760 millions d'euros pour les redistribuer. Une tuyauterie archaïque qui fuit de partout.

Adrien Guilleminot , Newbiz, le 10/01/2002 à 07h00

La Sacem joue vraiment de malchance. Lorsqu'elle a voulu baptiser sa nouvelle société internationale destinée à gérer les droits d'auteur version numérique (autrement dit à contrer les pirates de l'internet), elle a choisi... FastTrack, le nom d'un fournisseur de sites pirates*. Les intéressés auraient légitimement pu porter plainte pour contrefaçon !

 

Si, au moins, notre Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique ne traînait pas d'autres casseroles... Mais la Sacem, la plus importante des quinze sociétés françaises de perception et de répartition des droits (SPRD), a des petites soeurs qui vivent à ses crochets et qui, elles, accumulent allègrement les bévues.

 

Comment se répartissent les rôles ?

La Sacem récolte la quasi-totalité des droits d'auteur et des droits voisins sur les oeuvres musicales, la vidéo et le multimédia. Soit 762 millions d'euros chaque année. Parmi les quinze sociétés susmentionnées, deux entités sont chargées de récolter les redevances sur la copie privée : l'une pour les supports vidéo (cassettes VHS, DVD enregistrables...), l'autre pour les supports audio. Toutes deux ont donné mandat à un organisme tiers, la SDRM (Société pour l'administration du droit de reproduction mécanique) de percevoir les droits pour elles.

 

Mais, en fait, la SDRM fonctionne avec les équipes et les moyens de la Sacem. Même chose pour les droits liés à la diffusion d'oeuvres à la radio ou à la télévision, et pour l'utilisation d'oeuvres pour des produits multimédias (une musique dans un jeu vidéo, par exemple) : la Sacem, là encore, effectue tout le travail de collecte. Elle est la seule à employer des équipes (1500 agents au total) capables d'aller sur le terrain pour collecter les droits. Elle calcule ensuite les sommes à redistribuer à ses adhérents (les auteurs compositeurs) et ce qu'elle doit aux fameuses petites sociétés soeurs qui doivent elles-mêmes répartir entre leurs adhérents ce que la Sacem leur donne.

 

Évidemment, ce système revient à cumuler les coûts de structure. Il existe ainsi deux sociétés pour les artistes interprètes l'Adami et la Spedidam (Société de perception et de distribution des droits des artistes interprètes de la musique et de la danse). Deux autres sociétés concernent les producteurs : la SCPP (Société civile pour l'exercice des droits des producteurs phonographiques) et la SPPF (Société civile des producteurs de phonogrammes en France). Chaque fois, deux loyers et deux fois plus de salaires. Aberrant ? Certes. Mais ça, au moins, c'est assumé. Or ce n'est pas le cas du reste...

 

D'abord, il y a les droits de la musique en ligne. Les musiciens peuvent se plaindre, puisqu'ils ne touchent rien ! Aucune SPRD, pas même la Sacem, n'a été capable d'aboutir à des accords clairs avec les sites web de musique. Deux ans après le début des négociations entre la Sacem et le Geste (Groupement des éditeurs de services en ligne), seuls les téléchargements gratuits sont couverts par une convention sur les droits d'auteur.

 

Toutefois, à en croire Xavier Filliol, délégué de la commission musique du Geste, la situation se débloquerait petit à petit. Ce n'est pas le cas du côté des producteurs : alors qu'elles ne récupèrent que 4,5 % du chiffre d'affaires des radios hertziennes, la SCPP et la SPPF ont tenté un coup de force : elles demandent 15 % du chiffre d'affaires des web-radios. Rien que ça ! Elles craignent, il est vrai, qu'on leur refasse le coup des radios libres.

.../...

Lire la suite de l'article sur - 01net.com -

 

Par Poypoye - Publié dans : Music
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Mercredi 27 juillet 2005

Les téléchargements Windows fermés à clef

 26/07/2005 à 18:02
Tous les utilisateurs de Windows XP et 2000 dans le monde devront prouver l'authenticité de leur système d'exploitation pour télécharger Windows Media Player, DirectX ou encore le logiciel antispyware de Microsoft. Pour ceux qui sont dans l'illégalité, l'éditeur offre un rabais sur le prix public de Windows, mais pendant 45 jours seulement. La mesure va s'étendre à toute la gamme Office dans les mois à venir.

Que ne ferait pas Billou pour se faire encore plus d'argent...

Va-t-on les trouver sur les réseaux P2P ?


Par Poypoye - Publié dans : Actualité
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Vendredi 22 juillet 2005

BLONDE - Te souviens-tu de l'auteur ?

Une blonde erre dans les rayons de la FNAC. Une autre blonde (employée de la FNAC ) veut lui venir en aide et lui demande ce qu'elle cherche :
-  Je voudrais un livre ...
- De quel auteur ?
- Heu ... vingt centimètres ...
- Vincent qui ?

Par Poypoye - Publié dans : Blagues
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Vendredi 22 juillet 2005

Le format MP3 n'est pas le meilleur format pour la musique en ligne. Nombre d'internautes aux tympans aiguisés lui préfèrent l'Ogg Vorbis, ou des formats sans perte tels que le Monkey Audio ou le FLAC. D'autres n'aiment pas le MP3 parce qu'il est la propriété de l'allemand Fraunhofer, et qu'il est donc l'objet de transactions de licences. Mais tous préfèrent de loin le MP3 aux formats à DRM que les majors cherchent à imposer. L'introduction du format MP3 sans DRM au sein de la plateforme Peer Impact pourrait ainsi signer le début d'un revirement...

La plateforme légale Peer Impact a signé avec The Orchard pour diffuser la musique de nombreux indépendants au format MP3.

L'affaire pourrait être anecdotique. Elle ne l'est pas.

The Orchard, c'est le plus grand fournisseur de musique indépendante au monde. Avec plus de 2.500 labels, il dispose d'un catalogue de plus de 130.000 titres. Parmi les artistes qui y figurent : Green Day, Coldplay, Ella Fitzgerald, The Fall, Fats Domino, Beck, Public Enemy, King Sunny Ade, Chuck Berry, Bob Marley, Curtis Mayfield,...

Peer Impact, pour le moment, diffusait essentiellement le catalogue des quatre majors de l'industrie du disque (SonyBMG, Warner, Universal et EMI). Comme de coutume, ces quatre géants ont exigé de la plateforme qu'elle emploie un format protégé par DRM, incompatible notamment avec l'iPod d'Apple. La seule originalité de Peer Impact par rapport aux classiques Napster ou iTunes résidait dans la possibilité que la plateforme offrait de gagner des téléchargements gratuits à mesure que les clients uploadent eux-mêmes certains morceaux aux autres utilisateurs ; le système reposant sur une architecture P2P.

Mais l'introduction de plus de 100.000 morceaux sans DRM au format MP3, au sein du système, pourrait donner un coup de fouet aux majors.

Pour la première fois, la concurrence entre les majors et les indépendants ne se joue plus véritablement sur la puissance à être distribué, ou sur la qualité musicale, mais aussi sur leur capacité à répondre aux attentes des consommateurs. Pour la première fois, la concurrence n'est plus sur le terrain de la création de l'offre, mais sur celui de la réponse à la demande.

Sur Internet, ou le mode de consommation reste extrêmement démocratique (il n'y a qu'à voir l'importance croissante des systèmes de recommandations et d'avis au sein des plateformes de commerce en ligne), seuls ceux qui répondront à la demande parviendront à tirer leur épingle du jeu.

Pour les indépendants, la porte est encore grande ouverte.

Elle le sera tant que les majors s'obstineront à vouloir imposer des systèmes de contrôle d'usage.

posté le Jeudi 21 juillet 2005 à 10h08 par Guillaume Champeau
source : Yahoo

Article sur Ratiatum.com

Par Poypoye - Publié dans : P2P
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Vendredi 22 juillet 2005
A la manière des séries américaines qu’elle protège, la « Motion Picture Association of America » a annoncé hier par un communiqué de presse un nouvel épisode de poursuites des internautes qui téléchargent illégalement des films sur le net.

MPPA versus the World - cinquième round

La MPAA estime que l’industrie du film américaine a perdu 3.5 milliards de dollars en 2004 et une étude du consultant financier Smith Barney estime un perte de 5.4 milliards en 2005.


Aussi, le vice président John G.Malcom s’appuie sur la diffusion illégale et massive de Star wars épisode III sur les réseaux P2P pour affirmer que seule une poursuite des internautes pourra changer les mentalités. « Notre but est de faire des exemples de ces personnes, ainsi ceux qui sont dans leur entourage réaliseront que voler des films sur Internet ne les place pas au dessus de la loi. »

Quand on observe les chiffre de la revanche des Sith, on se demande quelle a été l’influence du P2P dans le succès du film : meilleur démarrage de toute la trilogie en terme de vente, de billets et de bénéfices.

D’après le site Numbers, l’épisode 3 devrait entre autre battre le record « du film ayant dépassé le plus rapidement les 300 millions de dollars de recettes au box-office »...


Source : Open-files par  france-emule

Par Poypoye - Publié dans : P2P
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Mardi 19 juillet 2005

   Thierry CADET

Son parcours : Thierry a commencé son parcours en intégrant une école de spectacle durant deux ans. De cette aventure naîtront deux comédies musicales ("Vacances 2001" et "Si on chantait…") puis son premier single avec le groupe Influence. Pendant plusieurs années, il enchaîne les scènes et les podiums qui le mèneront au Canotier du pied de la butte à Montmartre pour une revue sur la chanson française durant quelques mois...

Lire la suite >

Pour Commander Son CD... >>>>
Par Poypoye - Publié dans : Music
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Lundi 18 juillet 2005

Blogtrafic 

blogtrafic.com

Annuaire de blog Francophone

Par Poypoye - Publié dans : Web
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Dimanche 17 juillet 2005

La charte signée il y a un an entre l'industrie du disque et les FAI n'a pas eu l'effet escompté. Se pose déjà la question de l'avenir du texte.

II y a tout juste un an, après de longues négociations, l'industrie du disque, les représentants des artistes et des interprètes, les fournisseurs d'accès et le gouvernement parvenaient à se mettre d'accord sur une charte anti-piraterie. Destinée à lutter contre le téléchargement de musique illégal, ce document avait alors été largement médiatisé et présenté à l'Olympia par le ministre de l'Economie et de l'Industrie de l'époque, Nicolas Sarkozy (lire l'article du 29/07/2004). Symbole de l'union sacrée, même si toutes les organisations du secteur n'étaient pas signataires, cette charte avançait sur deux fronts : la politique anti-piraterie et la promotion de l'offre payante.

La grande nouveauté de ce texte résidait notamment dans l'implication active des FAI. Une implication qui avait suscité l'inquiétude des associations d'internautes. La charte prévoyait ainsi la déconnexion des téléchargeurs illégaux et une volonté affichée de poursuivre en justice les plus "gros téléchargeurs". Un an après la signature de ce document, force est de constater que les procès contre les adeptes du téléchargement illégal se sont multipliés en France, mais que le peer-to-peer n'a guère reculé. Loin s'en faut même.

Les plates-formes de téléchargement illégal figurent toujours parmi les meilleures audiences du Web français. Le panel Mediametrie NetRatings concluait ainsi à une hausse de 27 % de l'audience des sites de peer-to-peer entre décembre 2003 et décembre 2004, sans compter l'explosion des sites BitTorrent, plus rapides et moins surveillés. L'effet attendu de la charte n'a donc pas eu lieu. De l'avis de tous, le document est victime de sa nature même. Un texte officiel, signé par des acteurs d'horizons variés, met forcément du temps à entrer en application.

"On a pris du retard sur certains points, admet Stéphane Marcovitch, délégué général de l'Afa (l'Association des fournisseurs d'accès), mais le bilan est globalement positif." Les FAI se félicitent notamment des actions de communication engagées vers le grand public, pour sensibiliser les internautes aux questions du téléchargement. Les membres de l'Afa estiment aujourd'hui avoir respecté les grands objectifs qu'ils leur étaient assignés par la Charte. Ce qui ne serait pas le cas pour tous les signataires. Le document de l'Olympia n'a guère développé la confraternité dans le secteur.

Des offres légales encore trop étroites

Premier couac : les objectifs affichés sur l'offre de téléchargement légal. De 300.000 titres disponibles l'été dernier, les catalogues des plates-formes devaient passer à 600.000 avant la fin 2004 afin d'attirer les internautes vers des offres légales. Au final, tous les sites sont encorre loin du compte aujourd'hui. Et même si l'on a pu constater une accélération de l'offre en ce début d'année, aucune plate-forme légale ne rivalise encore avec la largeur du P2P.

Et ce n'est pas la position prise par l'Adami (Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes) qui devrait améliorer la vitalité du secteur. L'association, qui n'a pas signé le document de l'Olympia et réclame l'instauration d'une redevance sur le téléchargement, a publié le mois dernier un sondage réalisé par Ipsos qui a mis le feu aux poudres. Selon cette enquête, seuls 3 % des artistes-interprètes déclarent avoir perçu des rémunérations de la part des plates-formes Internet payantes. Et la moitié d'entre eux juge ces rémunérations insuffisantes. Un constat qui pourrait relancer les accusations envers les plates-formes, soupçonnées de ne pas s'acquitter des reversements dûs à la Sacem.

Huit mois de retard pour les messages de prévention

Autre grain de sable dans la Charte : la diffusion des messages de prévention destinés aux téléchargeurs repérés sur le Net. Ce dispositif, prévu par le texte, a vu sa légalité confirmée dans la nouvelle Loi informatique et libertés de la rentrée 2005. Mais depuis, le retard s'est accumulé sur cette disposition. Une autorisation de la Cnil a bien été accordée il y a trois mois pour mener une telle action, mais elle concerne le Sell (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs) et non un acteur de l'industrie musicale. Finalement la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) a déposé un dossier devant la Cnil en avril dernier, huit mois après la signature de la Charte. Les discussions avec les prestataires techniques chargés du repérage des téléchargeurs auraient retardé le processus. Désormais la Cnil donnera au mieux son autorisation pour l'opération à la mi-septembre.

Du côté de la déconnexion des téléchargeurs illégaux par les FAI, sous ordonnance du juge, les choses avancent un peu mieux. L'Afa confirme que, dans ce domaine, près d'une centaine de cas lui sont parvenus, concernant l'ensemble des fournisseurs d'accès présents dans l'Hexagone. Mais le même entrain des FAI n'est pas au rendez-vous concernant le filtrage de l'accès aux sites de téléchargement, également prévu par la Charte. Pour soutenir cette disposition, le Snep s'était appuyé sur une étude de CapGemini qui estimait que cette solution était possible et peu coûteuse, de l'ordre de deux euros par abonné à la charge des FAI. Des conclusions contestées par l'Afa, qui évalue plutôt le coût global à 75 millions d'euros la première année et 80 millions d'euros la deuxième. Le projet est donc au point mort.


On le devine, près d'un an après sa signature, la "charte d'engagements pour le développement de l'offre légale de musique en ligne, le respect de la propriété intellectuelle et la lutte contre la piraterie numérique" affiche un bilan plus que mitigé. Si les actions de communication se sont avérées en hausse, la visibilité des offres de téléchargement légal reste à améliorer auprès du grand public. Et quoi qu'il en soit, l'application de la Charte ne réglera pas tous les problèmes. Le texte ne comprend par exemple aucune allusion à l'incompatibilité des DRM, qui reste un frein au développement de l'offre légale. Le texte ne prend également pas en compte la désunion au sein de l'industrie du disque, chaque acteur ayant sa petite idée derrière la tête quand il s'agit d'Internet. Autant de sujets à méditer pour l'industrie cinématographique, qui devra affronter les mêmes questions sous peu.

Nicolas RAULINE, JDN

Par Poypoye - Publié dans : P2P
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Dimanche 17 juillet 2005

 

La France réclame l'adoption de la loi sur les données téléphoniques et électroniques

La France a réclamé mercredi que soit opérationnelle "de toute urgence" la législation sur la rétention des données téléphoniques et électroniques, lors de la réunion extraordinaire des ministres de l'Intérieur de l'UE convoquée après les attentats meurtriers de Londres.

"La décision cadre sur la rétention des données de connexion électronique doit être adoptée de toute urgence", a insisté le ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Il s'agirait d'"un instrument très utile aux enquêtes en matière de terrorisme", a renchéri le garde des Sceaux (ministre de la justice) Pascal Clément qui a rappelé "l'initiative conjointe (France, Irlande, Suède et Royaume-uni) en vue d'harmoniser nos législations sur la conservation des données du trafic des télécommunications par l'adoption d'une durée minimale de conservation".

L'idée générale est que les opérateurs devraient conserver, pendant une durée minimale d'un an, plusieurs données des communications téléphoniques (téléphones fixes, portables, SMS) et par internet (e-mails, protocoles), comme le nom de l'expéditeur, celui du destinataire, l'heure, la durée, le lieu, etc., à l'exception toutefois du contenu de la communication.

La "décision cadre" européenne, vieille de plus d'un an (28 avril 2004) que les quatre pays souhaitent voir appliquer "de toute urgence", se heurte à diverses difficultés, comme le coût pour les opérateurs ou la protection de la vie privée.

La Commission européenne estime en outre que ce domaine relève non de la coopération judiciaire mais du marché intérieur, un domaine où elle a le monopole de l'initiative législative.

"Solidaire" de la Grande-Bretagne, la France souhaite que soient décidées mercredi "des mesures très concrètes, extrêmement concrètes et opérationnelles dès les jours qui viennent", avait souligné auparavant M. Sarkozy dans une brève déclaration à la presse.

Elle propose "d'encourager le développement des +cyberpatrouilles+ (pôles nationaux de signalement des sites dangereux) pour mieux partager nos informations et surveiller le réseau internet".

 

Par Poypoye - Publié dans : Actualité
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Lundi 11 juillet 2005
Neuf Telecom continue à étendre la couverture de son réseau tout IP et à déployer des équipements DSLAM, IP et Multicast. Le fournisseur d'accès annonce que 17 nouvelles villes françaises, parmi lesquelles Alençon, La Rochelle et Laval, disposent d'un accès à ses services triple play offrant l'Internet, la téléphonie sur IP et la télévision sur ADSL.
Par Poypoye - Publié dans : Web
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