La méthode serait radicale, non pas pour supprimer le piratage - qui trouvera toujours des remèdes à tous les DRM imposés par les fabriquants, mais pour supprimer la vente de jeux-vidéo d'occasion. Certains éditeurs de jeux (dont le marché dépasse en valeur celui du cinéma) se plaignent de voir arriver dans les boutiques d'occasion des jeux sortis seulement quelques jours plus tôt, à des prix cassés. Cela les contraint à concurrencer non seulement les jeux adverses, mais aussi leurs propres jeux vendus à bas prix sans qu'ils ne touchent la moindre commission. Selon certains analystes, le marché de l'occasion représente à lui seul près d'un milliard de dollars par an, dont plus de la moitié par les jeux PlayStation 2.Lire tout l'article (source)

Encore une aberration des DRM.
On devrait souffler l'idée à Carlos Ghosn… Un DRM sur ta Mégane et hop ! Il n'y plus que toi qui peux la conduire ! Quand t'en à marre, tu la mets à la casse et t'en reprends une neuve avec un crédit sur 4 ans.
Et puis sur l'électroménager, le mobilier…
Il est évident que tout le monde peux se payer des jeux neufs…


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