Carrefour cède 10% de sa filiale brésilienne à Abilio Diniz

Carrefour cède 10% de sa filiale brésilienne à Abilio Diniz


Carrefour cède 10% de sa filiale brésilienne à Abilio Diniz

Abilio Diniz a toujours la volonté d'investir

Abilio Diniz (www.lefigaro.fr/societes/2014/12/17/20005-20141217artfig00461-carrefour-cede-10-de-sa-filiale-bresilienne-a-abilio-diniz.php) fait son retour dans le domaine de la grande distribution au Brésil, à presque 80 printemps et en compagnie d'un associé de premier plan. En décembre 2014, Peninsula, le fonds d'investissement fondé par la famille Diniz, annonce son entrée au capital de Carrefour Brésil, à hauteur de dix pour cent. Depuis son retrait du groupe Pão de Açúcar, Abilio Diniz s'occupe de BRF et recherche de nouvelles perspectives d’investissement.

Vouant un culte à Sainte Rita, la sainte des causes désespérées, Abilio Diniz est catholique pratiquant. Défendant le contentement et la stimulation des collaborateurs dans l’entreprise, le "capitalisme responsable" est un mouvement fondé sur le continent américain dont se revendique l'entrepreneur. Homme tenant aux valeurs de la famille, l'entrepreneur est le papa de six enfants. Dans le foot, Abilio Diniz appartient au groupe consultatif du club de São Paulo et il a fondé l’équipe d’Audax, dont l'objectif est de déceler les jeunes potentiels.

Une enfance brésilienne

D'origine portugaise, la famille d'Abilio Diniz part pour le Brésil en 1929 Enfant, il a les arts martiaux dans le but de ne plus être un souffre-douleur. Dans les années 1950, le jeune homme sort diplômé de l’école de management de la Fondation Getùlio Vargas à São Paulo. Les mioches de son entourage considèrent Abilio Diniz comme souffre-douleur pendant sa jeunesse.

Dans les années 1980, Abilio Diniz siège au Conseil Monétaire brésilien alors que le Brésil rencontre une phase d'inflation démesurée. Durant de la présidentielle de 1989, le chef d'entreprise est enlevé par un groupuscule "d’extrême gauche". Libéré après 7 jours de captivité, l’homme va rester marqué par cette expérience. Le patron déploie un plan de sauvetage sévère permettant de sauver le groupe GPA, qui cède son activité dans la péninsule lusitanienne, congédie vingt mille employés et ferme 1/3 de ses supermarchés. Le Grupo Pão de Açúcar dirigé par Abilio Diniz fait face à d'importantes difficultés financières au cours de la décennie 1990, en pleine crise économique au Brésil.